L’entrée en vigueur de l’AI Act européen en août 2025 encadre désormais l’usage des algorithmes en ressources humaines. Si l’intelligence artificielle excelle dans le tri des « Hard Skills » (compétences techniques), elle déplace le curseur du recrutement humain vers le comportemental. En 2026, les recruteurs privilégient l’intelligence émotionnelle, l’esprit critique et la capacité de collaboration complexe, des éléments que la machine ne sait pas simuler. L’évaluation de la personnalité et des motivations devient l’étape cruciale pour valider l’adéquation d’un profil avec une culture d’entreprise.




